Ce jour là, n'est pas un jour comme les autres ...
Il est 8ho2, j'attends à l'arrêt de bus comme tout les matins, seulement aujourd'hui je ressens quelque chose d'inconnu. Le bus "D" arrive, bus dans lequel je ne suis pas à l'aise, les gens me regarde bizarement. Jamais quelqu'un ne c'était assi à mes côtès ecxepté cette fois si ...
Je m'assois donc, à mon habitude, sur le siège près de la fenêtre du fond. Je contemple le paysage. Je crois que sans paysage, sans verdure, sans petit coin pour me réfugier et pleurer, je ne pourrais pas survivre. Bref ... Il me reste encore 3o minutes de trajet. Je ne pensais pas que ce trajet allait boulversé ma vie. Au bout du deuxième arrêt, un jeune garçon monte dans le bus. Je ne l'avais encore jamais vu. Il cherche du regard où il pourrait s'assoir, il avance, me sourrit et s'installe à côté de moi. Il me frole le bras et des frissons me remonte le long du dos. Il est brin, une mèche lui cache l'oeil, mais pas assez pour laisser apercevoir un percing sur son arcade droite. Se regard qu'il m'a lancé restera gravé à jamais. Je n'avais jamais vu une si belle créature auparavant. Le trajet est enfin terminé. Mon coeur se brise, vais-je le revoir un jour ? Ma vie à enfin un sens. Je veux le connaître. Je continue mon chemin vers cet imeuble gris, ma propre prison dans laquelle je meurs de l'intérieur. Je monte les escalier et comme d'habitude me fais bousculer de tout les côtés. Mais merde j'existe ! J'ai envie de pleurer, je suis à bout, et pourtant une force intérieure règne dans mon corps. J'arrive devant la porte de le salle de classe et m'installe à l'une des places restantes. Je pose mon sac à mes pieds et plonge ma tête dans le creux de mes bras. On frappe à la porte. Le professeur fait entrer un jeune individu ... C'était lui ! Je crois rêver et pourtant c'est la pure réalité. Il se présente. Mr ***** lui dit d'aller s'assoir. Il s'avance vers moi et pour la seconde fois de la journée s'installe à mes côtés. Il me fait un clin d'oeil et me dit :
- Je m'appelle Bill . Et toi ?
- ... Morgane.
Dis-je timidement. Enfin le jour que j'attendais avec impatience est arrivé, enfin quelqu'un sait que j'existe. J'ai l'impression de revivre.Pourtant une question hante mes pensées : Pourquoi moi ? C'est vrai quoi, jamais quelqu'un ne m'avais sourit dans le passé, même mes propres parents, pfff ces cons qui ne m'on jamais aimés et qui m'on abandonné "Mais c'est quoi cte fille, ahh ! Elle fait peur, regarde du noir ..." Pathétique ! Et encore si vous saviez toutes les phrases degeulasses qu'ils m'ont balancé ! Enfin bref ... Vous pensez qu'une fille qui s'habille en noir et qui est renfermée sur elle même n'est pas normale et donc vous faites comme si de rien était au lieu de l'aider ?! Enfin mais à qui je parle ? Personnes n'est là pour m'écouter... Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que ce "Bill' n'est pas comme les autres êtres humains, lui ne me rejette pas. Je le regarde discretement, le cours n'a pas l'air de l'interresser plus que moi. Il tourne la tête vers moi et me dis avec une voix douce :
- ça te dis de venir avec moi marcher dans le champs pres de chez moi?
Je n'en reviens pas. Je ne sais pas quoi lui répondre, j'en ai très envie, mais ceci est nouveau pour moi. Oh et puis il faut bien ce lancer un jour !
- Oui je veux bien.
Il me sourit. Je suis heureuse de l'avoir rencontré, lui qui ne m'a pas jugé comme les autres. Toute cette gentillesse qui se dégage de ses yeux, ce regard si sur me fait chaud au coeur. Il me tarde qu'une chose, sortir de cette prison pour enfin être libre avec lui. Peut être est ce lui qui m'a permis de vivre jusqu'a maintenant, il veillait sur moi. Au bout de quelques heures, la fin des cours se fit entendre. Il me prend la main et m'emmene. On se retrouve tout les deux dans cet endroit magnifique, toutes ces fleures, ces plantes vertes ... Nous nous asseillons dans l'herbe fraiche et contemplons l'horizon. J'ai l'impression que l'infinie et là, devant nous. Un grand et agréable silence règne jusqu'à ce qu'il m'adresse la parole.
- Qu'aime-tu faire dans tes moments de libertés?
C'est la première fois que l'on me pose cette question. Alors je lui répond :
-Je n'en sais rien. J'aime .... Chanter les chansons que je crée, regarder la nature et m'isoler des fous qui hantent ce monde et qui me detestent.
- Chante moi l'une de tes créations.
Jamais je n'aurais osé chanter devant quelqu'un et pourtant avec lui j'ai confiance, tout est plus facile.
'n ganz normaler tag
die strasse wird zum grab
die sporen sind verwischt
Kalt is die nacht
wir friert ist zu schwach
niemand wird sie zahln
Niemand had sie gesehen
Einsam und verloren
unschichtbar geboren
Beim ersten schrei erforen
vergessene kinder
Name unbekant
endlos weggerant
aus der welt verbannt
vergessene kinder
Sie sehen
Sie Fuhlen
Verstehen
Genau wie wir
Sie lachen
und weinen
wollen leben
Genau wie wir
Augen ohne gluck
Alle traume wurden erstickt
panik, vor dem licht
Und angst vor jedem gesicht
Schuld die keinen trifft
Die zeit heilt nicht
Einsam und verloren
unschichtbar geboren
Beim ersten schrei erforen
vergessene kinder
Name unbekant
endlos weggerant
aus der welt verbannt
vergessene kinder
alles sollte anders sein
Alles sollte anders sein
Wir sehen
Wir fuhlen
verstehen
Genau wie ihr
Wir lachen
und weinen
Wollen leben
Wir sehen
Wir fuhlen
verstehen
Genau wie ihr
Wir lachen
und weinen
Wollen leben
genau wie ihr
Un jour comme les autres
La rue devient une tombe
Les traces se sont effacés
Sans un avis de recherche
La nuit est froide
Celui qui gèle est trop faible
Personne n'ira les compter
Personne ne les a vu
Seuls et perdus
Nés invisibles
Morts de froid au premier cri
Les enfants de l'oubli
Nom inconnu
Enfuis à l'infini
Bannis du monde
Les enfants de l'oubli
Ils voient
Ils ressentent
Comprennent
Tout comme nous
Ils rient
Et pleurent
Veulent vivre
Tout comme nous
Yeux sans bonheur
Tous les rêves sont étouffés
Panique face à la lumière
Et peur de chaque visage
La faute à personne
Le temps ne soigne pas
Seuls et perdus
Nés invisibles
Péris de froid au premier cris
Les enfants de l'oubli
Nom inconnu
Enfuis à l'infini
Bannis du monde
Les enfants de l'oubli
Ils voient
Ils ressentent
Comprennent
Tout comme nous
Ils rient
Et pleurent
Veulent vivre
Tout comme nous
Tout devrait être différent
Tout devrait être différent
Nous voyons
Nous ressentons
Comprenons
Tout comme eux
Nous rions
Et pleurons
Voulons vivre
Nous voyons
Nous ressentons
Comprenons
Tout comme eux
Nous rions
Et pleurons
Voulons vivre
Tout comme eux
Pendant toute la chanson il n'a cessé de me regarder. Une larme a coulé le long de sa joue.
- C'est magnifique
- Merci.
Il me prend la main et me fait signe de venir. Je ne refuse pas. Nous marchons sans savoir où nous allons. Il me pose des questions et j'y répond :
- Tu as des frères et soeurs ?
- Non, je vis seule, mes parents ne m'aimaient pas, ils m'ont abandoné.
- Ah, désolé. Et, excuse moi si c'est indiscret, mais tu n'as pas d'amis ?
- Non ... Les gens me jugent sans me connaître car je suis différente d'eux, ils disent que je suis bizarre car je suis renfermé sur moi. Ils n'aiment pas ma soit disant "façon d'être". C'est pathétique, ils ne me connaîssent pas. Mais bon je m'y suis habitué.
- Moi je te trouve très jolie ...
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Et voilou le chapitre o2 !!
Bien / Nul ?
Dis moi ce que tu penses vraiment.
o5 com's ?
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